Hommage de Kaissa DOUMBE MOULONGO

Un talent immense et la plus grande humilité

kaissa-et-pap-no.jpgLa vie, parfois, vous joue des tours cruels... Papa Noel, mon ami d'enfance, que je considérais comme mon frère. Toujours optimiste, toujours à rire aux éclats, une grande âme, jamais un mot de trop, toujours le mot encourageant, le coeur généreux, la main aidante, le sourire facile, l'encouragement, sans cesse. Mon coeur brûle de douleur depuis que tu es parti...

Nous avons grandi ensemble. Ses parents, Tonton et Tata Ekwabi sont les parrains de ma soeur Chantal, qui a le même âge. Nos parents avaient beaucoup en commun en particulier surtout l'amour de la famille. Puis nous nous sommes perdus de vue, mais en contact par nos familles. Toi à Marseille moi à Paris. Et puis la musique. La musique nous a renoué après des années. 

D'être sur scène avec toi pendant plus d'un an, quelle bonheur! Une telle musicalité, et générosité. A gem of a man. Chef d'orchestre avec une touche de velours. Toujours le mot sympa même quand je "dérapais dans un dégammage de manyaka" car je m'étais retrouvée dans le groupe de Papa Wemba, sans répétitions préalables.

Et puis en 2011 tu m'apprends ta maladie. Et moi j'essayais d'être forte pour toi, mais tu as bien lu dans mes yeux que j'étais horrifiée par ce que j'estimais être une pure injustice... Et de tes mots avec ton grand sourire communicateur " mais Kaïssa, tu connais, ça ira!"... 

Tu étais une "bouffée" d'air frais. Un talent immense accompagné de la plus grande humilité dont très peu sont capables... Pap No, nous avons tellement prié pour que ce sale mal...t'épargnes. Afin que tu sois encore parmis nous. But GOD needed you more...

Amas d'émotions. Merci pour ta joie de vivre, ta générosité, ton talent, ton amour pour les autres. Avant l'ultime voyage saches que tu as laissé des notes musicales, et beaucoup d'amour faisant échos partout... 

Embrasse ton Papa, le mien, ton frère Chouchou, ma soeur Mamadé, mon frère Jean Georges. Faîtes nous un super jam au paradis avec N'Doumbè Ndjengué et Valéry Lobè. Saches que ta maman, que tu chérissais tant, Tata Victorine, nous l'entourerons de tout notre amour.

A tout à coup cher Pap No! Je t'aime.Sista Moulongo.

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site